Depuis le 1er août 2020, la Police Cantonale Valaisanne s’est enrichie d’une nouvelle juriste auprès de l’Unité administration et affaires juridiques. Après un peu plus d’un mois d’activité au sein de nos rangs, Lidia Petrics se présente à vous.

Lidia Petrics – Juriste à la Police cantonale valaisanne

Qui est Lidia Petrics ?

Lidia Petrics, 32 ans et en couple. J’ai grandi à Sierre et y vis actuellement. Je suis également bourgeoise de Sierre. J’ai effectué ma scolarité obligatoire à Sierre (école primaire de Borzuat et le cycle d’orientation des Liddes). En 2008, j’ai obtenu ma maturité gymnasiale au Lycée-Collège des Creusets en profil économie et droit. Je suis membre du Conseil général de Sierre depuis décembre 2018 et siège à la Commission du développement durable. Actuellement, je suis candidate au Conseil communal de ma ville.

Quel est votre parcours professionnel ?

Après l’obtention de mon master en droit auprès de l’Université de Fribourg en 2013, je suis rentrée en Valais. J’ai travaillé deux ans auprès de l’Etude d’avocats Farquet – Sarrasin – Vouilloz – Wilson à Martigny. Durant cette période, j’ai eu l’occasion de toucher à tous les domaines juridiques et de défendre les droits de mes clients en les accompagnant au besoin au tribunal. En 2016, j’ai obtenu le brevet d’avocat. Dès 2015, j’ai été engagée en tant que juriste auprès de la Chancellerie d’Etat du canton du Valais. Mon activité consistait essentiellement en la rédaction de projets de décision pour le Conseil d’Etat dans le cadre des recours interjetés à l’encontre des décisions des départements et commissions cantonales. J’ai également participé activement en tant que membre du COPIL à la mise en place du nouvel outil informatique en matière de législation cantonale. Enfin, actuellement, je termine un DAS (diplôme de formation continue) en médiation.

Quelle vision « extérieure » portiez-vous sur la Police Cantonale Valaisanne avant de rejoindre ses rangs ?

En tant qu’avocate, j’ai notamment côtoyé la Police cantonale valaisanne à de nombreuses reprises lors des procédures judiciaires. Puis, durant mon activité à la Chancellerie d’Etat du canton du Valais, j’ai eu l’occasion de collaborer avec la Police cantonale valaisanne dans le cadre des procédures de recours ainsi que lors de révisions législatives comme par exemple lors de la révision de la loi sur la police cantonale ainsi que ses ordonnances. Ainsi, ma vision extérieure de la Police cantonale valaisanne s’est essentiellement forgée à travers les différents contacts que j’ai pu avoir avec le corps de police dans le cadre de mes activités professionnelles.

Pour moi, la Police cantonale valaisanne représentait avant tout l’autorité suprême qui garantissait le maintien de l’ordre et de la sécurité publics. Je la percevais également comme une autorité organisée de manière hiérarchique, présente sur le terrain et disponible pour ses citoyens.

Comment se sont déroulés vos premiers pas dans les rangs de la Police Cantonale Valaisanne ?

Cela fait maintenant un peu plus d’un mois que j’ai rejoint la Police cantonale valaisanne. Durant les trois premières semaines, j’ai eu la chance de pouvoir aller à la rencontre de chacune des unités ainsi que de leurs différentes sections pour découvrir leur travail quotidien. Ceci m’a permis de prendre conscience de la multiplicité des tâches incombant à la Police cantonale valaisanne et de ses divers champs d’intervention. Je tiens ici à remercier chacune des personnes pour leur disponibilité et pour l’accueil chaleureux qu’elles m’ont réservé dans leurs unités respectives. Je n’ai toutefois pas encore eu l’opportunité de découvrir les différents postes du canton. Cela se fera, j’en suis certaine, très prochainement.

Vos attentes personnelles au sein de la Police Cantonale Valaisanne ?

La diversité des tâches de la Police cantonale valaisanne ainsi que le contact quotidien avec le corps de police sont un enrichissement professionnel et personnel pour moi. Mon souhait et mon objectif étant de pouvoir, de mon côté, également enrichir la Police cantonale valaisanne par mes expériences professionnelles tant sur le plan juridique et législatif que relationnel à travers ma formation de médiatrice.

Que pensez-vous pouvoir apporter au sein de la Police ?

Un soutien juridique supplémentaire. Durant ces premières semaines, j’ai déjà pu constater le nombre important de dossiers à traiter et cerner la complexité de certaines affaires relevant de la Police cantonale valaisanne.

En dehors du monde professionnel, quelles sont vos occupations/hobbies ?

Je suis une personne de nature curieuse et dynamique. J’apprécie particulièrement me balader et découvrir les richesses culturelles, culinaires et géographiques de notre pays. Très loin d’être une sportive d’élite, je prends également du plaisir à faire du vélo en famille le week-end.

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