Ne devient pas Gi qui veut…

Les tests de sélections pour gagner les Unités spéciales de la Police cantonale valaisanne sont pour le moins « spéciaux ». Il s’agit de mettre le mental et le physique des candidats à rude épreuve…

L’espoir de rejoindre les rangs des Unités spéciales habite plusieurs jeunes agents de la Police cantonale. Notre Groupe d’intervention – nommé Edelweiss, une fleur qui résiste à l’altitude, aux tempêtes et au froid – met sur pied des sélections lorsqu’il s’agit d’engager des forces nouvelles en son sein.

Nous avons suivi pour vous quelques tests vécus par les candidats aux postes de « Gi non-permanents ». Il s’agit de collègues travaillant dans leur environnement habituel mais qui s’entraînent avec les Gi permanents et qui sont susceptibles de les renforcer en cas de « coups durs ».

Durant 2 jours, entrecoupés d’une nuit particulièrement courte, les forces mentales et physiques des postulants sont mises à rude épreuve. Les candidats doivent parcourir des kilomètres à pied d’un poste à l’autre. Nous n’allons pas dévoiler ici l’entier des tests pour des raisons bien stratégiques mais voici pour vous quelques reflets :

Parcourir un cheminement les yeux bandés, la musique à haut volume dans les oreilles, là subir la morsure d’un chien de police à travers un pantalon de protection, ici recevoir un peu de spray au visage puis démonter et remonter une arme longue dans la nuit, éclairé par une lampe rouge… clignotante.

Les candidats devront se coucher dans l’eau glacée d’une rivière avant de résoudre des solutions mentales. Grimper la façade d’un immeuble puis effectuer une descente en rappel, courir avec une lourde charge sur le dos puis suivre un conduit enterré sont des surprises – parmi d’autres – qui attendent les postulants.

Les sélections pour gagner les rangs de la Police cantonale valaisanne sont déjà de haute intensité mais ici le paroxysme des exigences physiques et mentales est atteint.

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